Avis divers

Traversée de Cheyres - axe 2500 Yverdon-Gampelen

Le Canton a posé récemment un revêtement phono-absorbant sur la route cantonale traversant le village de Cheyres.
La prochaine étape est la réalisation d'un cadastre du bruit. A cet effet, le Canton a mandaté le bureau d'acousticiens MGI Ingénieurs SA, qui effectuera dans les prochains mois (date encore inconnue) divers relevés le long de la route cantonale et devra peut-être intervenir à l'intérieur de certains bâtiments exposés au bruit routier (vérification des locaux à usage sensible au bruit, relevés de bruit).
Si des dépassements des valeurs limites fixées par l'Ordonnance sur la protection contre le bruit sont constatés, une étude d'assainissement deviendrait nécessaire et d'autres mandataires pourraient épauler le bureau d'acousticiens. Dans ce cas, les propriétaires concernés seront naturellement contactés.
Pour plus de renseignements concernant la problématique du bruit, nous vous invitons à lire le bulletin d'information édité par le Canton en octobre 2009.

octobre 2009_Service de l'environnement - Information sur la protection contre le bruit routier.pdf



 Déchets de jardin, une plaie pour nos forêts

Les plantes ornementales exotiques enrichissent nos jardins. Mais les conséquences peuvent être dramatiques si elles parviennent en forêt. Bien des propriétaires ignorent cependant à quel point certaines d’entre elles présentent un grave danger. Elles débordent facilement au-delà du jardin et mettent en péril de précieuses espèces indigènes. Elles peuvent aussi être porteuses de maladies et de parasites. La forêt est très touchée par ces intrusions.

Communiqué de ForêtSuisse.pdf

 Feux en plein air - rappel des prescriptions

 

Chaque année, à l’automne, nous observons une augmentation de l’incinération des déchets en plein air. Or, il est important de rappeler que cette pratique est interdite par la loi, tant en forêt, dans les champs que dans les jardins. 

Seule l’incinération de petites quantités de déchets naturels provenant des forêts, des champs et des jardins peut être admise, à la condition que ceux-ci soient suffisamment secs pour ne pas causer de fumée. Ces feux sont toutefois le plus souvent inutiles et leurs émissions constituent une charge pour l'homme et l'environnement. D’une part, ils contribuent de manière non négligeable à la charge en particules fines (PM10 et PM2.5), qui sont à l’origine de troubles respiratoires et de maladies pulmonaires et ils polluent de plus le sol et les eaux. D’autre part, ils créent souvent des nuisances pour la population.

Les services signataires rappellent également que les seules exceptions possibles sont autorisées par :

le Service des forêts et de la nature pour l’incinération de déchets en forêt sous certaines conditions strictes ;

le Service phytosanitaire de Grangeneuve en cas de problèmes phytosanitaires.

L’élimination des déchets naturels doit être effectuée en privilégiant la valorisation de la matière ou, à défaut, la valorisation thermique. Dans les deux cas, les communes ont un rôle important à jouer. Elles sont compétentes pour l’information, l’organisation de la collecte des déchets verts valorisables, pour le contrôle du respect des interdictions et peuvent également limiter ou interdire toute incinération en plein air à certains endroits ou certaines périodes, si des immiscions excessives sont à craindre.


 Voici un rappel de ces prescriptions :

·                     aide à l’exécution « Elimination des déchets naturels provenant des forêts, des champs et des jardins » ;

·                     aide-mémoire « Feux en plein air : incinération de déchets naturels par des particuliers » ;

·                     notice pratique « Gestion des rémanents de coupe ».